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Résumé des grandes dates pour Fourmies

 

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Fourmies fut, à l’origine, une terre très disputée. Vers 1110, une partie appartenait aux seigneurs d’Avesnes et l’autre à l’abbaye de Liessies. C’était l’alleu donné aux moines par Gossuin, lors de son retour des Croisades. Plus tard, Fourmies connaîtra la domination des Autrichiens, puis des Espagnols

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1492. Comme tout le Hainaut, Fourmies devait subir les conséquences des luttes entre Charles le Téméraire et Louis XI. En août, les garnisons françaises de Vervins, Montcornet et Aubenton s’avancèrent jusqu’à Liessies. Sur leur passage, Fourmies ne fut pas épargnée. La ville fut alors odieusement pillée.

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1638. À cette date, Fourmies, qui avait été le théâtre de tant de combats, retrouve le calme. La paix des Pyrénées consolide cette trêve. Du même coup, Fourmies redevient française. Les premiers métiers à tisser font leur apparition et, jusqu’en 1914, la ville connaîtra une prospérité croissante.

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1694. À cette époque, le textile c’était la laine et le lin. Pour les travailler, il fallait de l’eau. Il en fallait aussi pour actionner les moulins, source d’énergie. Les Fourmisiens demandèrent aux moines de Liessies la création des étangs. Trois furent creusés qui portent toujours le nom d’ « Étangs des Moines ».

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1810. Louis-Joseph Legrand fonde une filature de coton appelée « La Vieille » qui se trouvait au centre de la localité. La force motrice était fournie par une roue hydraulique. La chute d’eau était l’œuvre des moines de Liessies, qui, pour l’obtenir, avaient détourné le cours de l’ Helpe Mineure.

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1866. La ligne de chemin de fer Valenciennes-Hirson passer par Fourmies. Pour franchir la vallée de la Petit Helpe, les ingénieurs voulaient la combler par un remblai. Pour sauvegarder la beauté du site, les  Fourmisiens demandent et obtiennent un viaduc qui devait être achevé en 1870.

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1891. Les ouvriers sont mécontents. Lors du cortège le 1er mai, les ma­nifestants se heurtent à la troupe. Un officier manque de sang-froid et ordon­ne : « Feu ». Les soldats tirent. La fusillade fait 9 morts (dont 2 enfants et 4 jeunes filles) et 35 blessés.

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1918. Les Allemands sont épuisés. Le 7 novembre les plénipotentiaires qui vont demander l’armistice, s’arrêtent au 25 de la rue des Carniaux. Avec un drap de lit, ils confectionnent le drapeau blanc qui leur permettra de se pré­senter aux avant-postes français, d’où ils seront conduits au Maréchal Foch.            suite de cet événement ici :  http://goo.gl/8M9Byz

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1919. En visite dans les régions libérées, le président de la République Raymond Poincaré se rend à l’institution Saint-Pierre, transformée en hôpital de la Croix-Rouge. Il parcourt les salles de malades et contemple une crèche de Noël installée dans le dortoir des orphelins

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1928. Le 18 novembre, au lendemain d’une représentation théâtrale, la salle des fêtes est détruite par un incendie. C’était une ancienne filature dont les planchers, imprégnés d’huile et de graisse, flambèrent avec une telle rapidité qu’il fut impossible de circonscrire le désastre.

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1955. Fourmies, cité textile n’a pas accepté  de subir  la  crise qui  frappait cette industrie .Courageusement, la ville s’est mise au travail et a su opérer une efficace reconversion. A titre d’exemple, citons l’implantation d’une usine fabriquant des machines à laver « Bendix » pour ne pas la citer.

 

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