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L’histoire de l’école des filles du Centre

L’histoire de l’école des filles du Centre :

La commune d’Anor est très étendue, et pendant de longues années, les enfants ne furent guère favorisés car il leur fal­lait parcourir de longues rou­tes, par des chemins parfois peu praticables, pour se ren­dre en classe.

Voici ce qu’écrivait M. l’ab­bé Mauffroy, curé d’Anor, en février 1913, au sujet des dé­buts de l’école des filles du Centre. Les nombreux élèves qui fréquentent cette école, sous la direction de maîtresses dévouées seront certainement heureux de savoir ce qu’était leur école voilà 196 ans.

« C’est seulement le 14 dé­cembre 1818, que le conseil municipal décida la création d’une école de filles, à confier à deux religieuses : il vota 300 francs pour leur traite­ment, auquel devait s’ajouter la rétribution scolaire.

Le 26 juin 1819, il rédigea,  un règlement relatif â cette création, et fit choix de deux sœurs de la Providence d’Avesnes . Indépen- damment des 300 francs, il leur assura le logement et le chauffage ; fixa la rétribution mensuelle à 1 francs 25 pour la 1ère classe et à 0,90 pour la seconde, à charge toutefois de recevoir gratuitement les indigentes désignées par lui. L’autorisation fut accordée par arrêté préfectoral du 21 septembre 1819 ; aux 300 francs de traitement, la com­mune fut contrainte d’ajouter pareille somme pour tenir lieu de logement, jusqu’à ce que la commune y ait pourvu. L’ou­verture eut lieu à la rentrée d’octobre, dans des bâtiments dépendant de l’ancienne verre­rie de Louis de Hennezel d’Ormois (voir ICI ) . Cet état de choses subsista jusqu’en 1827. Le premier fé­vrier de cette année, la com­mune acquit de Louis-Auguste Hansénius, brasseur, pour la somme de 5.000 francs, une maison devant servir de mai­rie, d’école des filles et de logement aux religieuses insti­tutrices. Les frais d’appropria­tion se sont élevés à 2.000 francs. Ce corps de bâtiment fut aliéné le 27 février 1860 pour 4.225 francs, au profit de Ju­les-César Hardy. Il le rasa et construisit sur l’emplacement la maison qu’il habita ensuite et qu’occupe actuellement M.Delhaye, ferblantier et Mlle Delvaux. Notons qu’en dessous du bâtiment existent des souterrains datant du Moyen-âge. La maison acquise d’ Hansénius en 1827 avait été confisquée, à cause de son émigra­tion, sur M. de Hennezel, maî­tre de verreries, au moment de la Révolution de 1789, et vendue comme bien national le 8 thermidor an 2 (26 juillet 1794), aux époux Pierre Collet et Marie-Joseph Goulart ; cet­te dernière l’avait revendue à Antoine Meunier, dit Toine Jacques, et celui-ci en 1819 à  Louis-Auguste Hansénius. L’école des filles a été trans férée, en 1853, avec celle des garçons, dans le corps de bâ­timent comprenant les écoles et la mairie.

Toutefois le 1er janvier 1898 les Sœurs ont été remplacées par des institutrices laïques ».

 

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